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 Beckett et ses troupes

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Lord Cutler Beckett
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MessageSujet: Beckett et ses troupes   Sam 23 Aoû 2008 - 20:35

La nuit commençait à tomber, la soleil n'était plus présent et les premières étoiles se démasquaient, quelques vaguelettes secouaient l'eau endormie des Caraïbes.
Des rides se formèrent en surfaces, puis plus nombreux, un navire avançait se dirigeant vers une île, une cachetten une forteresse, un refuge pour les fils du ciel enrôlés parmi les pirates, deux navires, puis trois, puis un bâtiment venue d'outre-monde, couvert des riches élément de la mers, les hommes qui le maniaient n'étaient plus humains, mais un homme en uniforme avançait sur le pont, puis un autre et c'est tout une garnison qui surveille les poissons, derrière ce terrifiant bâtiment, une armada entière de navires aux couleurs familières.
Sur le grand navire amiral, se dressait un homme, pas très grand certe mais extrêmement puissant, c'était un Lord, le Lord, Lord Cutler Beckett à la tête de sa flotte.
Et présent plus rien ne pouvait arrêter la Compagnie en marche, tout était parfait et 300 navires étaient stationnés devant la Baie des Naufrages, ils bloquaient l'entrée, le Hollandais Volant toujours commandé par l'Amiral James Norrington allait entrer le premier, il faisait déjà barage à quelconque bâtiment voulant quitter les lieux.
Et encore une fois Lord Beckett gagnerait, il fappait fort et vite, il fallait achever ce repaire et ainsi les pirates s'en iraient tous dans l'autre monde à jamais.
La victoire était servie sur un plateau et Cutler n'avait plus qu'à s'en saisir.
Il prit sa longue-vue et examina les lieux, pas de signe d'activité en vue, et bien il n'allait pas attendre que ce soit le cas pour passer à l'action.
D'un signal codé par des fanions le lieutenant envoya le naire maudit dans l'embouchure, puis l'armada le suivit.

Il est temps que la piraterie cesse à jamais de nous tracasser, je vais envoyer ce qui l'en reste dans le monde d'en dessous.

L'Endeavour était rentré, et Lord Beckett ne tarda pas, mieux valu en finir tout de suite et se prélacer ensuite.

A tous les bâtiments, ouvrez le feu. dit-il à son second sur l'Endeavour qui répéta les ordrs à plein poumons.
L'armada ne pouvait rentrer au complet, seuls 130 vaisseaux avaient encerclés la ville qui se faisait à présent pilonnée de toutes parts.
Lord Beckett admira avec satisfaction les dégâts provoqués par cette tempête de boulets, personne n'en échapperait, cette pensée lui dessina sourire au coin de la bouche.
Voilà le spectacle final, il avait gagné, rien ne pourrait plus sauver les forbands qui n'avaient pas l'air en présence très nombreuse.
Il s'occuperait d'abord de cela et traquerait les survivants du carnage.

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Davy Jones [inactif]
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Sam 23 Aoû 2008 - 22:05

Davy Jones avait vu encore une fois, les soldats aux ordres de l'amiral Norrington débouler dans sa cabine pendant qu'il jouait du piano. Jones se leva en renversant le tabouret sur lequel il était assis.
" Que voulez vous encore ??!! "
Il fallait avouer qu'il en avait marre que les soldats s'introduisent dans sa cabine sans frapper, ni meme demander une permission. Les soldats, craintifs, répondirent d'une petite voix timide :
" L'amiral Norrington vous demande "
Jones rangea son sabre dans son fourreau et rangea le collier qui lui faisait penser à sa bien aimée dans ses tentacules. Il monta les escaliers et vit Norrington sur le pont. Jones et lui pénétrèrent dans les soutes désertes et discutèrent un long moment. Sur cette conversation, Jones avait appris beaucoup de choses. Il avait appris que Beckett avait décidé d'en finir avec les pirates et se dirigeait maintenant avec un armada très puissant vers la baie des naufragés, dernier refuge des pirates.
Le lord demandait à présent à Jones de les rejoindre pour exterminer les pirates. Davy était bien obligé d'y aller étant donné que sinon, il mourrait. Jones se précipita sur le pont et cria :
" Dirigez vous vers la baie des naufragés !!! "
Les pirates maudits s'activèrent pour faire plaisir à leur capitaine. Jones alla vers sa cabine et y resta deux bonnes et longues heures. Enfin, quelqu'un rentra dans la pièce. Jones se leva, tira son sabre et se retourna, furx, croyant que c'était un soldat de Norrington. Heureusement, il s'agissait de Morey qui lui dit qu'ils apercevaient l'armada de Beckett au loin.
" Bien, j'arrive "
Jones se leva et rejoignit le pont. En effet, au loin se dressaient des silhouettes sombres.Il fit se diriger le Hollandais vers la tete de l'armada. Plus tard, il se fit communiquer un message qui lui annoncait qu'il devrait rester en tete de l'armée navale et s'engouffrer le premier dans l'unique passage pour la forteresse. Jones s'y engouffra alors avec à sa suite, le reste des navires. Seulement, au bout, ils trouvèrent de nombreux navires sur le qui-vive.
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Fauve noir
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Sam 23 Aoû 2008 - 22:35

Le Léviathan et l'Eventreur avaient pu être retapés et rechargés en munitions. Aaron remonta à bord de son navire, et décida qu'il était le temps de partir pour une nouvelle mission. Cependant, les boulets de canons retentissaient à l'exterieur de la aie des naufragés. Ainsi l'ennemi était là, mais s'il comptait détruire la baie à coup de canons, ils pouvaient toujours essayer: cela était impossible, ils étaient obligés de passer par l'entrée.

Il arriva lui aussi vers l'entrée en même temps que...

Oh! Mais qui voilà? Ce bon vieux Davy Jones à bord de son Hollandais Volant.

Ainsi, ils avaient sorti la grosse artillerie.

Il placa le Léviathan dans les côtés avant du Hollandais Volant. Ainsi, même avec ses chers canons de proue, il était impossible de lui tirer dessus, et ce cher Hollandais était tout simplement bloqué.

Ses pirates aux aguets, il alla lui même sur le Hollandais Volant et, avant qu'on ait pu lui dire quoi que ce soit, il s'écria:

Pourparlers!
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Sam 23 Aoû 2008 - 23:47

Barbossa était resté à terre, sur la baie des naufragés. Il y'avait de nombreuses chances que la EITC accoste et essaye de tout renverser et si c'était le cas, Hector serait là. Il fallait avouer qu'il était excellent dans l'art de manier le sabre et il savait bien viser en ce qui oncerne le pistolet, ce qui en faisait un adversaire de taille. Il s'entrainait à faire des moulinet et en tirant quelques fois sur des femmes qui restaient et qui ne serviraient à rien dans la bataille à venir. Seulement, il vit alors sa plus grande terreur : Le Hollandais Volant du coté de la ITC. Alors, là, ils perdraient à coup sur. Barbossa, si échauffé pour la bataille, n'était à présent que empli de tristesse à cause de la certitude de perdre cette bataille.
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James Norrington
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 14:40

L'Amiral Norrington avait pressenti tout cela.Cette guerre.Cette bataille.Tout ce sang.Le jour même où il avait rejoint les rangs de la Compagnie des Indes.La soif de pouvoir de Beckett était sans limites,et peut-être qu'un jour,un revers de fortune lui ferait réaliser qu'on ne pouvait pas toujours gagner,ou du moins de manière écrasante.Les pertes,le Lord s'en fichait comme d'une guigne,de ces pères de famille,de ces fiancés,ces frères,ces maris,ces fils qui ne reverraient jamais plus leur pays,leur famille,leur maison.Mais en ce jour de grand et illustre affontement,lui-même se devait de mettre de côté la pensée glaçante des morts que tout cela apporterait.La Victoire,seul et unique but.Quoi qu'il arrive.
James rejoignit le capitaine maudit sur le pont du Hollandais,et ne parut pas s'offusquer de ses initiatives desquelles il n'avait pas été averti.En fait,il trouvait que Jones avait plutôt fait,pour le moment,du bon travail.Rien à redire,ni à ajouter.On sentait la longue expérience de Davy,et Norrington ne pouvait que l'apprécier à sa juste valeur,ayant lui aussi mené maintes et maintes cannonades avant celle-ci.

-Les survivants seront à vous,Jones,lui dit le gradé,parfaitement droit sur la dunette,devant la barre,les bras croisés sur son torse et le regard glissant le long des parois opposées de la Baie.Pour votre équipage,ou pour ce que bon vous semblera.

Sa voix n'avait plus aucne trace d'amenité,seule une froide insensibilité imposée par son poste,et par ce qu'il devait faire.Etait obligé d'accomplir.Son devoir.La volonté d'un tyran.La tâche de la Faucheuse elle-même.Pour un Empire,pour un Roi,au nom de Lois et de décrets,de volontés,de richesses et de maîtrise des Océans,James allait tuer.Ordonner la Mort.Semer le chaos dans ce repère peuplé de pirates,certes,mais aussi d'enfants,de femmes,de vieillards.Comme à Tortuga,de nouveau,encore et encore,toujours plus.Cet Enfer ne finirait-il donc jamais...? Si.Lorsque l'Amiral,la flotte du Lord et le Flying Dutchman auraient réduit à néant la flibuste.
Le regard acier de l'anglais fut attiré par le nom du vaisseau hors de portée qui les narguaient avec une certaine fierté malgré la facheuse posture des pirates."Le Léviathan" lui rappela alors quelle force la Compagnie des Indes avait perdue en ordonnant la mise à mort du Kraken,ce monstre marin tentaculaire au service de celui auquel le britannique s'adressa de nouveau.

-Pourparlers...? Etrange formule.A vrai dire,son sens m'échappe un peu.Vous avez libre interprétation et totale liberté de réponse.Amusez-vous.

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Capitaine Teague Sparrow
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 16:36

Le capitaine Teague Sparrow était là lui aussi. Il n'avait dû sortir de la baie des naufragés mais visiblement sa retraite touchait à sa fin. Il arriva sur le pont du Léviathan, et entendit: "Pourparlers!"

Ces mots avaient été prononcés par le capitaine Aaron. Cependant, Norrington et ses troupes n'avaient l'air disposés à entendre le code. Alors là, il était temps d'intervenir....

Tadam tadam tadam *musique de cow-boy*

Le gardien du code dégaina ses deux pistolets et tira une balle dans le chapeau de l'Amiral. Il souffla afin que s'évanouisse la fumée puis, posé contre la porte de la cabine, dit:

Le code c'est la loi. Estimez-vous heureux que je vous aie raté.

Le capitaine Teague Sparrow était craint de tous. Chacun savait qu'il valait mieux éviter de le chercher et surtout concernant le code.

Il alla s'asseoir dans les escaliers et sortit sa guitard avec laquelle il commença à jouer de la musique.
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Davy Jones [inactif]
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 17:05

Jones allait tirer sur le Léviathan quand tout à coup, il se mirent cote à cote et Fauve noir, le capitaine du navire alla sur le Hollandais Volant et cria :
" pourparlers !!! "
Jones n'aimait pas ces pourparlers et il cria à tout l'équipage :
" Parez à tirer !!! "
Les hommes maudits saisirent leurs pistolets et se postèrent autour de l'homme, après que Norrington aie recu une balle dans le chapeau. Jones sourit puis regarda d'ou venait ce coupr de feu. Il s'agissait d'une vieille connaissance : Teague Sparrow, père de jack Sparrow et gardien du code des pirates. Jones s'avanca vers lui et dit :
" Dois-je vous raffraichir la mémoire maitre Sparrow ? Le code des pirates ne s'applique qu'avec les pirates et monsieur Norrington n'en est pas un. Donc, je vous prierais de vous réflechir avant d'avancer quelque chose "
Ses tenacules fretillèrent d'un air menacant tandis que le cercle autour de Fauve Noir se resserait.
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Capitaine Teague Sparrow
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 17:14

Un pirate qui refusait d'obéir au code, c'en était trop. Le gardien du code plaçea sa guitard dans un coin, puis il siffla et ls porteurs du code et le chien gardien de la clée arrivèrent. Cependant, il ne saisit que le lourd volume avec lequel il asséna un grand coup sur la tête de Davy Jones. Puis il prit la clée, on déposa le code sur une table au préalable apportée et ouvrit le livre à la page nécéssaire.

mmm mm m m ah voilà. Oui, c'est bien cela.

Il referma le livre et dit:

Le code indique clairement la nécéssité des pourparlers dans la bataille. L'amiral Norrington n'en est pas un certes, mais vous si.

Il dégaina à nouveau l'un de ses pistolets et le placea sous la bouche du capitaine poisson.

Je ne pourrai pas vous tuer, certes, mais je pourrai vous clouer la bouche à l'aide de balles bien placées. Cela vous éviterai à l'avenir de raconter des âneries pareil.

Il marqua une pause, puis poursuivit:

Capitaine Jones ou pas, vous avez le devoir d'obéir au code. Me suis-je montré assez clair?

Il avait parlé calmement mais quelque chose chez lui indiquait la fureur qu'il ressentait.
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 17:57

Jones s'était fait frapper par un petit pirate de rien du tout qui se prenait pour la reine d'angleterre. Ensuite, un oistolet s'était posé sur sa bouche. Jones était très énérvé. Il mit son pouvoir en action et traversa le pistolet. Il s'était baissé et dit :
" Bouhhhh "
Il l'avait surement effrayé.
Grace à sa pince, il pinca les roubignoles du capitaine Teague qui s'effondra. Ensuite, il dit :
" Mais cher monsieur Sparrow, avez vous oublié une autre chose. Meme si je porte un pavillon pirate, j'ai changé de camp. Dois je vous rappeler que je suis à présent du coté de la compagnie. "
Pour le moment, Jones lui avait fait mal. Il fit de nouveau son pouvoir en mode marche au cas ou le pirate à terre tenterait une autre attaque.
" Vous n'etes pas plus fort que moi cher capitaine Teague "
Jones ricana de la tete que fesait le pirate à terre, encore sous le choc du coup porté par Davy.
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 18:16

Si Davy Jones pensait effrayer le capitaine Teague, cétait raté. Il se releva et, d'un mouvement brusque, fit Jones le lâcher.

Le code de la piraterie est clair, dit-il. Vous êtes un traitre. Que feriez-vous si jamais je concluais un accord avec la compagnie afin de détruire votre coeur? Vous seriez bien embêté, hein?

Il sourit.

Vous êtes une personne des plus surprenante, Davy Jones. Vous qui vous prétendez le maître des Océans, votre volonté a failli face à une déesse Paienne qui s'était emparée de votre coeur!

Il tourna autour du capitaine poulpe en continuant à parler.

Vous vous êtes même arraché le coeur, mais pourtant vous aviez bien accompli votre tâche n'est-ce pas? Dix ans à guider les morts pour une journée passée à terre en revoyant votre "fiancée" que vous n'avez même pas revu alors. Vous souvenez vous de ce pacte, capitaine? Ce pacte avec lequel vous aviez permis à la confrérie d'emprisonner Callypso? Mais que se passerait-il donc si jamais elle était libérée? Que feriez-vous alors?

Il marqua un temps d'arrêt, puis poursuivit:

Une telle action serait regrettable, n'est-ce pas?

Il alluma sa pipe et la porta à sa bouche, il continua ensuite à parler:

Mais malgré tout, il est une question que j'aimerais vous poser: comment le maître des Océans a t-il pu tomber assez bas pour servir le camp opposé?

Il eut alors une exclamation:

Ah! Je vois.... Ils ont votre coeur, n'est-ce pas? Et que feriez-vous si jamais ils le détruisaient, ce qu'ils n'hésiteraient à faire, j'en suis persuadé. Le coeur est à bord de votre navire, n'est-ce pas? Qu'attendez-vous donc pour le récupérer, et redevenir libre, et par dessus tout: châtier les personnes qui vous tiennent à leurs bottes?
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 19:24

Teague Sparrow tentait de corrompre Jones et celui ci ne l'accepterait pas. Il lui dit :
" Sachez cher Monsieur Sparow que je ne vous rejoindrais pas !!! "
Il lui dit ensuite :
" A bas le code !! tuez le !!! "
Fauve Noir et Teague Sparrow se retrouvèrent encerclés de part et d'autres par les pirates maudit et les soldats de la compagnie, au service de Norrington. Il semblait que celui ci était assez cnontent de son travail.
" Je ne récupererais pas la coeur car sinon, il serait trop en danger si je n'avais aucun allié. Et les pirates ne me semblent pas assez protecteurs. Et si ils décidaient de détruire le coeur, je ne pourrais rien faire. "
Jones sourit et leur dit :
" Je vous laisse une dernière chance pour partir ou vous mourrez "
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 19:39

La coupe était pleine, une seule goutte de plus et ce serait un massacre total. Davy Jones avait osé dire "à bas le code", ce qu'il ne fallait surtout pas dire en présence de Teague Sparrow, le gardien du code.

Il tenta une dernière fois de mettre les choses au clair:

Vous savez pertinement que personne ne pourrait prendre votre coeur en des lieux tels que votre antre, qu'aucune personne ne connaît. Ou alors, si vous laissiez votre coeur à l'intérieur de votre navire, et en ayant l'intelligence de ne pas cannoner des navires de 100 canons comme l'Endeavour, votre coeur serait en sécurité. Je sais pertinnement, Jones, que vous ne vouliez pas être asservi.

Il chuchota ensuite si bas que personne d'autre que Jones n'entendit:

Vous êtes le maître des sept mers, comment pouvez-vous vous mettre au service de la compagnie des indes? Vous qui vous vantez d'être l'Océan? Vous me faîtes pitié... Mais surtout, n'abusez pas de ma patience, elle a des limites...

Il reprit une dernière fois:

Je vous propose de vous aider à remettre la main sur votre coeur, vous savez pertinnement que jamais je ne chercherai à m'en emparer et que j'ai suffisamement d'influence auprès de la piraterie pour empêcher les autres pirates d'en faire de même, mais vous restez malgré tout à trembler dans votre misérable navire organique! Comment pouvez-vous être aussi lâche et irréfléchi?
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 19:47

Teague Sparrow lui avait offert une liberté mais Jones aimait ca. Il aimait la servitude pour les gagnants. Il répondit simplement :
" Ce seras non Teague "
Alors, Jones cria :
" Tirez !!!!! "
Il leur avait offert une chance de s'enfuir du Hollandais et ainsi d'achapper à la mort mais ils ne l'avaient pas saisis. Tant pis pour eux, ils allaient voir que Jones ne rigolait pas.
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 19:56

Davy Jones qui aimait servir, c'était le bouquet, cette fois la coupe débordait.

Avant que les hommes poissons ne tirent, Teague Sparrow reprit la parole:

Davy Jones qui aime servir? Je crois vraiment que j'aurai tout vu...

L'un des poissons pointait une arme sur lui. Si rapidement que eprsonne ne le vit faire, Teague dégaina son pistolet et assassinna l'homme poisson, tenant ainsi l'équipage de Jones au respect de ses canons.

Je ne rigole pas, Jones. Tout me porte à croire que vous ne voulez pas servir la compagnie, votre passé, et surtout le fait que vous nous ayez offert la possibilité de nous enfuir. Vous pouvez me tuer, Davy Jones, mais pas me prendre pour un imbécile. Vous prétendez apprécier la compagnie qui a complètement restreint votre liberté d'agir et de plus vous a ordonnée d'assassiner le Kraken?

Il marqua une pause, puis poursuivit:

Vous n'êtes pas Davy Jones, sinon vous vous seriez déjà depuis bien longtemps rebellé contre la compagnie, vous me décevez...
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 21:02

Un boulet vint frapper la structure près de Teague, l'Endeavour avait déjà commencé à faire feu, pui les autres bâtiment firent de même, ils coulaient tous les bâtiments s'y trouvant, puis Groves n'arrêtait pas de faire des signes de fanions au Hollandais pour avertir qu'il fallait ouvrir le feu.
Plusieurs morceaux d'épaves de navires tombaient de la ville et le carnage n'allait pas s'arrêter ici.
Ils continuaient toujours de bombarder la ville.
C'était laa panique parmi les pirates, les projectiles frappaient de partout, nul n'en réchapperaient.
Des milliers de soldats abordaient la ville et massacraient tout le monde sans exception.
Ils avaient beau vouloir négocier pour sauver leur peau, cela n'y ferait rien.
Le Lord toujours sur le pont de son navire admirait les dégâts, oui ça détruisait bien.
Un boulet s'engoufra dans un pilier et c'est tout un bloc de la forteresse qui s'écroula. Dans le mille.

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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 21:15

Davy jones sourit. Si Teague croyait que c'était comme ca qu'il allait le déstabiliser, il se mettait le doigt dans l'oeil.
" Cher Teague. Je suis Davy Jones en chair et en os. Je n'avait jamais gouté à la servitude et maintenant que j'en connais le gout, cela me plait. C'est comme si vous détéstez quelqu'un que vous n'avez jamais vu et que quand tu le rencontre pour la première fois, vous devenez amis "
Un peu stupide comme comparaison mais bon... Teague avait compris et c'était l'essantiel. Tout à coup, une boulet de canon fusa et percuta le dessous de l'endroit ou était Teague et celui ci tomba à la mer. Jones rit d'un rire démonique et lui cria :
" Ca n'auras pas marché "
Il était temps de se remettre dans la bataille. Ainsi le Léviathan ne voulait pas bouger. Et bien, ils allaient voir. Jones ordonna à l'équipage de préparer les grappins. Ils passèrent ensuite à l'abordage du Léviathan. Ils étaient bien supérieurs en nombres vu tous les hommes que Jones avait recruté pour son équipage depuis tant d'années. Ils devaient gagner, et ils gagneraient. Jones partit lui aussi à l'abordage et une fois sur le pont du navire ennemi tira son sabre et s'avanca vers Fauve Noir.
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Fauve noir
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Dim 24 Aoû 2008 - 21:55

Si les poissons voulaient le massacre total, ils l'auraient. Beckett avait été stupide d'ordonner à Jones d'assassiner le Kraken. Ainsi, avec le Hollandais Volant, la bataille ne se jouait pas à la force d'une flotte mais plutôt au combat et uniquement à l'épée.

Aaron se dirigea tout droit, avec un équipage de 150 hommes, cette fois, vers les poissons. Il en massacra deux, puis en transperça un autre. Si l'ennemi voulait jouer à qui était le plus fort, il prendrait la pâtée de sa vie. Et Jones se dirigeait vers lui. Un combat à l'épée s'ensuivit, comme toujours chaque fois que deux capitaines differends se rencontraient, c'est comme ça, ne cherchez pas à comprendre la démocratie...

Ils luttèrent ainsi quelques secondes, avant que le capitaine Fauve noir ne s'écrie:

Si vous aviez réfléchi avant d'attaquer cette baie, vous sauriez que Beckett se fiche complètement de vous savoir vivant ou mort! Il envoie précisément le Hollandais en entrée car il vous considère moins que ses propres navires et se fiche complètement de vous savoir mort ou vivant! Y aviez vous pensé, mon cher Jones?

Un autre poisson arriva, il se fit décapiter. Les pirates du Léviathan tirèrent un déluge de balles et s'avançèrent sur le pont ennemi en faisant un véritable carnage: ils n'avaient pas peur du Hollandais Volant, équipage poisson ou pas, et il fallait venger le Capitaine Teague Sparrow...
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Lun 25 Aoû 2008 - 7:07

Le capitaine Teague Sparrow avait été jeté à l'eau. Tant pis pour l'ennemi, se dit-il. Il avait essayé la méthode douce mais à présent, il était grand temps de montrer qui était le gardien du code des pirates.

Il remonta, non pas à bord du Léviathan, mais à bord du Hollandais Volant, ses pistolets rechargés, mais par soucis de discrétion, il ne les utiliserait qu'en dernier recours.

La bataille faisait rage ici. Le capitaine ne s'en soucia point en pénétra directement à l'intérieur de la cabine. Comme il s'en était douté, celle-ci contenait quelques soldats. Enfin tout jsute: juste assez pour défendre le coffre. Les autres étaient concentrés sur la bataille et le Léviathan lui offrait une diversion suffisante pour parvenir à son but.

Les deux hommes gardiens pointèrent immédiatement leurs mini-canons dirigeables sur le coffre. S'ils voulaient le détrure, et bien après tout pourquoi pas? Jones avait refusé la chance qu'on lui avait offert, il devrait en subir les conséquences.

Arrêtez-vous! S'écria un soldat.

M'arrêter? Répondit Teague. Mais c'est plutôt les pirates là-bas que vous devriez arrêter. Ils envahissent littérallement le pont.

Tout en parlant, il désigna le dehors. Aussitôt, la majeure partie des soldats se dirigèrent dehors. Il ne restait plus que deux soldats toujours avec leurs mini-canons.

Ne vous approchez pas ou nous faisons sauter ce coffre!

Aucun soucis, répondit avec un sourire le capitaine Teague.

Il pointa ses pistolets chacuns sur un des deux soldats et leur tira dessus, voilà qui était fait. Puis il s'avança vers le coffre. Il se chargea d'allumer l'un des canons. Le canon serait bientôt mis en "état de service", tout n'était à présent qu'une question de secondes...
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James Norrington
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Lun 25 Aoû 2008 - 16:07

La poignée d'une épée bien connue s'écrasa avec violence contre le crâne du capitaine avant que,par un habile et ample mouvement du poignet de son propriétaire,sa lame ne tranche net la mèche enflammée,réduisant au silence le canon..Norrington n'avait suivi que brièvement l'échange entre Sparrow et Jones,agréablement surpris de voir que ce dernier se montrait incroyablement fidèle à la EITC.Pour sûr,l'Amiral ne manquerait pas d'en avertir Lord Beckett,et la cause de l'homme maudit ne pourrait qu'avancer dans le bon sens ! D'ailleurs,qui disait que Teague ne réduirait pas non plus Davy en esclavage après avoir récupéré le coffre et son précieux contenu,hm ? Pour servir la cause pirate,et ainsi,sous le couverts d'une aide charitablement proposée,remporter la mise sans trop se fatiguer ? Mais c'était son compter le britannique.Le tir sur sa personne,bien que sciemment manqué,montrait que les hostilité ne faisaient que commencer.
Retourné à ses quartiers pour prendre son sabre,James avait remarqué un mouvement furtif dans le couloir,par sa porte entrebaillée.Il avait donc suivi le père de Jack jusqu'à la salle où était gardé le précieux organe et,le moment venu,avait agi en conséquence,sauvant Jones,la situation,et peut-être l'issue de la bataille.Mais le gradé n'en avait pas fini avec le pirate : rengainant prestement son arme,Norrington le plaqua sans aucune courtoisie ni douceur contre le mur de bois vermoulu,ou plutôt l'écrasa,faisant peser tout le poids de son corps sur lui.

-La curiosité est un vilain défaut,capitaine,ne vous l'a-ton jamais enseigné ? glissa l'anglais à Teague,à la fois ironique et terriblement sérieux.

Derrière eux entra VanBuren qui,ne voyant pas remonter son supérieur,était venu s'enquerir de ce qui se passait à l'entrepont.Et sa réaction ne se fit pas attendre : il braqua son pistolet sur la tête du prisonnier,tout en tendant une magnifique paire de fers à son supérieur.Un cliquetis métalique attesta de leur fermeture,et leur détenteur les serra à un tel point que le moindre mouvement du flibustier meurtrirait les chairs sans aucune pitié.

-Et permettez-moi de vous dire que je tenais à ce chapeau...! ajouta-t-il en reculant d'un pas,tandis que son second fouillait Sparrow,dévoilant dagues,pistolets,lui ôtant même son sabre d'abordage et sa guitare fétiche.

Le Gardien du Code se trouvait en facheuse posture : VanBuren le tenait toujours en joue,Norrington avait gardé sa main doite sur le pommeau de son sabre,et pour lui,le voyage se terminerait dans les cellules humides et sombres du bâtiment,avec les membres de l'équipage maudit,alors que le coeur était intact,au bons soins de Mullroy et Mortugg qui encadraient le coffre en serrant contre eux leur fusils comme si leur deux vie en dépendaient,bientôt rejoint par deux autres soldats.Sans compter que Jones chercherait certainement à se venger du pirate désarmé et enchaîné pour sa tentative de meutre avorté.

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Capitaine Teague Sparrow
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Lun 25 Aoû 2008 - 16:48

Désormais conduit en cellule, le gardien du code se retrouva les mains liées. Il alla tout simplement s'asseoir et attendit que le temps passe. Il avait une longue experience de la piraterie et savait par conséquent parfaitement comment s'enfuir, le problème était juste de se libérer.

Soudain, il entendit un bruit: il regarda à sa gauche et vit un phénomène des plus étranges se produire: une éspèce d'hommes moisissure, faute d'un autre terme, sortit tout droit du mur. Il était si grand et si costaud que presque obligé de s'accroupir pour ne pas heurter ou même percer le plafond avec sa tête.


Bonjour, dit simplement Teague en constatant cependant avec une infinie tristesse ce que Jones avait fait à cet homme. Comment pouvait on devenir ignoble au point de faire cela à quelqu'un?

Bonjour! Répondit la créature. Oh! Pardonnez-moi, il se trouve que j'ai laissé ma cervelle tomber, l'auriez-vous par hasard vu?

Le capitaine Teague l'avait effectivement vu et, le reprenant, ou tout du moins essayant, car l'homme maudit fut plus rapide que lui, il vint encore une fois se rasseoir. L'homme poisson qui faisait désormais partie du navire, et avait remarqué son handicap, lui tint ces propos:

Vous m'avez l'air bien handicapé, lui dit-il. Encore ce fichu Jones et ses malédictions! Ah, si j'avais su avant de m'engager, j'aurai choisi l'enfer à ce Hollandais Volant de malheur! Mille méduse!

Il s'approcha du gardien du code et, doué d'une force incroyable, sans doute dû à ses années de servitude qui l'avaient rendues beaucoup plus puissant, tout comme Jones qui était capable de faire n'importe quoi, même envoyer un homme sur orbite avec sa pince, il brisa les liens au bout de quelques secondes d'efforts. Teague souffrit car l'opération fut très douloureuse mais il avait connu bien pire. Enfin, une fois libre de ses mouvements, il se massa les mains et dit:

Merci, mon ami.

Ce à quoi son nouveau compagnon répondit:

Ce fut un plaisir, faîtes moi en échange celui de tuer Jones, que nous puissions redevenir libre.

L'homme poisson parvint sans difficulté à rompre la porte qui les retenait prisonniers et dit:

Je vais vous accompagner, j'ai quelque chose à régler avec Jones.

Le capitaine Teague était determiné à cesser cela, mais il ne voulait pas pour autant tuer Jones.

Ils massacrèrent le peu de soldats sur leur passage, Teague leur vola dagues et pistolets et ils refirent surface sur le pont. Là, la batailel faisait rage: tous semblaient concentrés sur le combat. Teague rechargea ses armes et entra une nouvelle fois dans la cabine du capitaine. Ils trouvèrent une nouvelle fois de la résistance mais, face à un capitaien pirate et un homme poisson doué d'une force monstrueuse, ils ne purent rien faire. Cette fois, l'homme poisson se tenait prêt à massacrer quiconque souhaiterait entrer et Teague Sparrow, était prêt à détruire le coffre. L'homme poisson hurla d'une voix monstrueusement forte:

JONES EST ATTENDU DANS SA CABINE POUR NEGOCIAION

Et ils avaient interet à négocier cette fois: s'ils ne voulaient pas, le coffre serait détruit et s'ils tentaient d'entrer et de tirer sur Teague ils seraient aussitôt massacrés par l'homme poisson et troués de balles par Teague.
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Marc de Boisnoir
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Mar 26 Aoû 2008 - 3:45

Le lieutenant-général Marc de Boisnoir tapota nerveusement la garde de son épée, le jeune enseigne de vaisseau qui lui tenait compagnie ne savait que trop ce que ce geste voulait dire. L'amiral était anxieux, anxieux au point de se passer les nerfs sur le premier venu d'une minute à l'autre or, IL était le premier venu à son grand déplaisir. Boisnoir était un caractèriel, lunatique, sadique et intransigeant, personne n'aurait pu supporter son caractère si servir sous ses ordres n'avait pas été synonyme de promotion. Boisnoir était non seulement l'un des favoris de versailles mais c'était aussi un des rares officiers à avoir tenu tête aux Anglais et à avoir remporté sur eux des victoires parfois en infériorité numérique. C'était aussi le commandant de la Flotte Combinée franco-espagnole au sein de l'Armada de Lord Cutler Beckett, un moyen aussi sûr d'être promu qu'une guerre traditionnel. Boisnoir songait justement à sa Seigneurie et à son tout dernier projet, s'emparer de la Baie des Naufragés avec l'aide d'une partie de l'Armada, et bien entendu l'escadre française avait envoyé une division à la tête de laquelle se trouvait bien évidemment le Royal Louis, vaisseau-amiral de Boisnoir. Une belle division d'ailleurs, la fine fleur de l'escadre française.

Royal-Louis, Ambitieux, Saint-Esprit, Intrépide, Flamand, Neptune, Téméraire, Renommée, Artémise, Syrène, tous de fiers bâtiments de guerre ayant fait leurs preuves et dont les commandants avaient démontrés leurs bravoures, leurs ardiesses et leur esprit d'initiative. Mais cette esprit d'initiative n'avait plus beaucoup d'importance vu le rôle auquel ils étaient cantonnés de par le bon vouloir de Sa Seigneurie Lord Cutler Beckett. Ce dernier laissait en effet souvent le Hollandais Volant faire le gros du travail et ainsi rafler tous les honneurs. Il menait avant tout une guerre psychologique et l'attaque sur la Baie des Naufragés en était la preuve. Comme base, cet endroit ne valait pas grand chose, pas assez de fond, aucun endroit où caréner, réparer, aucune forme d'entrepôts dignes de ce nom. Juste cette accumulation d'épaves de tous les pays et de toutes les époques. Une baie difficile d'accés mais sans eau, sans nourriture, facile à assiéger. Mais en l'attaquant, Beckett voulait, selon Boisnoir, démontrer qu'aucun endroit n'était à l'abri de l'Armada et qu'aucun lieu même réputé imprenable ne pouvait lui résister. En l'occurence, cela risquait bien de marcher, mais pas sans de terribles pertes matérielles et humaines, non que Boisnoir se préoccupât de la vie de ses hommes outre mesure, non. Il s'inquiétait surtout pour ces bâtiments, dans ces régions reculées, les espars et autres outils de réparation n'étaient pas monnaie courante. De plus non seulement les bâtiments de l'Armada devaient détruire la ville, mais ils devaient aussi tenir tête aux batiments pirates ancrés qui tentaient de se frayer un chemin parmi eux avec l'énergie du désespoir.

Mais l'heure n'était plus à la réflexion. La ville épave se trouvait par le travers du Royal Louis, en face de sa puissance destructrice. Boisnoir attendit que le navire qui le précédait (l'Ambitieux) eût fini de tirer sa fracassante bordée. Le vacarme était si assourdissant qu'il peinait à entendre le son de sa propre voix. Un épais nuage de fumée avait masqué la cité des Naufragés mais une rafale le dissipa et il put discerner clairement les quelques canons encore en état qui tiraient encore dans les batteries abandonnées. Boisnoir hocha la tête en direction de son capitaine de pavillon.

-En batterie.

les essieux crissèrent, grincèrent et les léthales gueules noires des pièces de fonte apparurent aux sabords. Le Royal Louis s'apprêtait à déverser un torrent de feu, un orage d'acier sur ses ennemis, les soixante-deux canons de tribord étaient prêts.

-Pointez! Au boutefeu! Feu!

Une par une les pièces mugirent avec férocité, comme si un serpent de feu parcourait les batteries et descendait les ponts. La faible brise permettait de pointer les pièces avec précision et calme. A peine une pièce venait de tirer que sa voisine lui répondait, les canonniers français réputés pour leur précision ne se laissèrent pas dérouter par les quelques projectiles qui frappèrent la coque du vaisseau, projetant ça et là quelques éclisses tranchantes. La troisième batterie et ses pièces de dix-huit se tut et se fut le tour des grosses pièces de vingt quatre d'entrer en action, quand elles eurent semé la mort et la destruction Boisnoir esquissa un sourire satisfait, la fumée se dissipa, la mire était idéale pour démontrer la puissance de la toute nouvelle arme du vaisseau français: les énormes canons que Boisnoir avait fait installer à Brest avant son départ et qui n'avait pas servi depuis.

-Signal à l'escadre, lança-t'il. Mettez en panne. Maintenez le feu! Parez à débarquer les troupes.

-La batterie basse est prête, mon général! lui confirma un officier. Tous les canons pointés. Parés à faire feu.

L'état-major de Boisnoir rassemblé sur la dunette jubilait. Enfin ils allaient faire usage de leur armement principal, les trente-deux pièces de quarante-huit livres enfermés dans la première batterie. Les pirates et les Anglais comprendraient que la France avait de quoi surpasser n'importe lequel de leur bâtiment, même si pour l'instant elle était en paix avec les seconds. Boisnoir jeta un dernier coup d'oeil vers le navire de Beckett, quelques encablures par tribord avant, pour s'assurer que ce dernier le voyait bien. L'excitation fit place à l'impatience.

-L'heure de montrer au monde pourquoi le Royal Louis est le meilleur vaisseau de guerre qui existe est enfin venue! s'exclama un jeune enseigne.

-Nos ennemis vont enfin connaître la puissance destructrice de nos canons de 48!

-Que le Ciel en soit témoin! ajouta en guise d'amen le chef d'état-major de la flotte.

-Allez-y! hurla Boisnoir.

-FEU!

Dans un parfait ensemble, les seize pièces tribord tirèrent en même temps, une terrible explosion, un rugissement bourdonnant, prêt d'une demi-tonne de fer déchira l'air et transperça le rideau de fumée, projetée à une vitesse impressionante et une puissance effrayante. Lorsqu'ils atteignirent leurs cibles, les boulets les traversèrent de part en part, l'onde de choc causant d'irrémédiables dégâts aux structures internes des navires. Quelques uns chavirèrent, des bâtiments s'effondrèrent, d'autres prirent feu. Jamais une machine de guerre n'avait eu la puissance de feu du Royal Louis, il venait de prouver que rien ne pourrait lui résister.

-Mettez en route commandant! Signal à l'escadre : Vaisseaux de ligne à maintenir le feu. Frégates suivez le vaisseau amiral.

Les voiles du Royal Louis se redéployèrent suivis des deux frégates, la Renommée et l'Artémise, il se dirigea vers sa nouvelle proie: le navire aux prises avec le Hollandais, celui qui se nommait Léviathan. Déjà les équipes d'abordages se massaient aux passavants, et les canons étaient remis en batterie, tandis que derrière eux, la canonnade faisait rage. Une belle prise en perspective, et les corps de son équipage garnirait bientôt les vergues du Royal Louis quand il en aurait fini avec lui...
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Fauve noir
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Mar 26 Aoû 2008 - 4:29

Toujours aux prises avec Davy Jones, Aaron vit arriver un monstrueux bâtiment français. Il en avait déjà entendu parler et il s'agissait du Royal Louis, dont l'ennemi faisait l'erreur de croire qu'il était le navire le plus puissant qui existe au monde. Non! Il s'agissait simplement du navire possédant la plus grande puissance de feu. Aaron envoya un coup de poing dans la figure de Jones qui, de toutes façons, était appelé à négocier ailleurs sous peine, d'après les hurlements qui provenaient de la cabine, devait négocier sans quoi il perdrait son coeur et donc la vie.

Fauve noir abbatit tous les hommes poissons qu'il rencontra sur son chemin puis, évaluant la, situation, éclata de rire. Cutler et Boisnoir se prenaient décidément pour des concquérants. Pourtant, ils avaient bien peu d'honneur d'envoyer toute une flotte contre deux bâtiments. Il fallait se rendre compte qu'il n'y avait sur els lieux que le Léviathan et l'Eventreur. Il s'agissait là d'une véritable plaisanterie. Qui plus était, les deux bâtiments, dont l'un des capitaines se demandait ce qu'attendait le Capitaine Barbossa pour passer à l'attaque lui aussi.

300 bâtiments, dont l'Endeavour et le Royal Louis. On aurait pu croire que la bataille était perdue d'avance mais, sachant ce que Aaron savait, l'issue de la bataille n'était absolument pas déterminée. Et ce pour ce que Aaron savait, et ce qu'il savait, c'était simplement ceci:

La victoire, la vraie victoire et non celle obtenue par des concquérants envoyants 300 bateaux pour parer à leur manque d'idée sur le champ de bataille, contre 2. Oui! Deux bâtiments, la situation aurait fait exploser de rire la personne la moins joyeuse sur terre. Non:

La vraie vctoire, celle méritée, appartenait toujours à celui qui y croyait le plus, et surtout le plus logtemps. Le nombre importait peu en réalité. C'est ce à quoi pensait le digne Capitaine du Léviathan en voyant arriver le Royal Louis, qui comptait le prendre en sandwich.

Souriant une nouvelle fois, le capitaine dégomma en moins de deux tous les poissons tentants à leur malheur de s'attaquer à lui ou à ses hommes. Cutler Beckett tenait si peu au Hollandais Volant qu'il l'envoyait chaque fois en kamikaze, quitte à ce que Jones meurt, Cutler s'en fichait complètement, mais pas Aaron. Situation comique puisque cétait lui qu'il devait l'affrotner alors qui'l se sentait plus allié qu'autre chose des pirates, quelqu'ils soient.

Le capitaine se dirigea donc à la barre et en prit le contrôle. Boisnoir pouvait toujours courrir s'il éspérait faire une cannonade. Non! Les idées du Capitaine du Léviathan étaient bien moins..."kamikazienne".

Ainsi, comme le Royal Louis était trop proche, et de toutes façons trop lent pour échapper à la mise en oeuvre du Capitaine Aaron, le Léviathan percuta de front et éclata, pour ainsi dire, la proue ennemie. Dieu merci, le Léviathan avait trois fois plus d'hommes que d'habitude lorsuq'il partait en guerre: autrement dit trois cent cette fois.


Massacrez-les! Hurla Aaron à la tête de ses hommes.

Le Léviathan décida d'y aller à la Astérix et Obélix et assassina, avec ses hommes, tous les soldats qui se trouvaient sur leur chemin. Aaron usa de maintes techniques d'escrime afin de venir à bout d'adversaires en nombre. Le Royal Louis était envahi par les pirates.

L'Eventreur, quant à lui, semblait jouer à chat perché avec l'Endeavour, trop lent pour le rattrapper. Il faudrait se méfier du navire amiral de l'Armada de Beckett. Aaron comtait sur l'Eventreur pour le tenir suffisament à distance. Un navire amiral était bien sufisant à combattre.

Aaron se prit tout de même à admirer la résistance incroyable de la proue du navire le plus résistant au monde qui pouvait charcuter l'ennemi qu'il prenait de front comme un vulgaire saucisson.
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Marc de Boisnoir
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Mar 26 Aoû 2008 - 14:19

Boisnoir observait à la lunette les mouvements du navire pirate, d'un bout à l'autre de la baie des chaloupes remplies d'uniformes rouges de la Navy ou blancs et bleus de la Marine française avaient araisonnées les bâtiments à l'ancre, sur certains d'entre eux le combat se poursuivait mais la victoire semblait acquise. Le Léviathan se décrocha de son fantômatique abordeur, ses hommes regagnèrent leur bord en toute hâte. Boisnoir crut un instant distinguer le capitaine sur le gaillard d'avant de son navire, il mit le cap droit sur le Royal Louis qui ne pouvait échapper à la collision, un murmure de surprise parcourut le pont. Le pirate allait-il les aborder? Non c'était impossible, le choc lui causerait d'incroyables dommages, le coulerait et ces hommes seraient taillés en pièces. Le pont du pirate était d'ailleurs bien encombré, un nombre impressionant d'hommes pour un navire de cette taille, ils n'eurent pas le temps de réfléchir plus longtemps avec force, le Léviathan percuta la haute proue du Royal Louis, défonçant une partie de sa joue tribord. L'étrave du vaisseau français défonça sa coque, les haubans de misaine s'accrochèrent au beaupré du français, le Léviathan tira une volée meurtrière, et, jaillissant du nuage de fumée, une horde de pirates hurlant sauta le bastingage, envahissant le gaillard d'avant, tirant, sabrant et tuant tous ceux qui s'opposaient à leur inexorable avancée. Boisnoir réagit aussitôt.

-Rappelez une partie des hommes dans les batteries! Capitaine, alignez les soldats sur le gaillard d'arrière et la dunette. Maintenez un feu roulant sur les assaillants. Vous, faites garder les écoutilles et bloquez-les! Lieutenant déplacez ces pièces de quatre et mettez sur la dunette de façon à balayez le pont. Déplacez aussi deux pièces de huit devant les passavants. Les soldats masqueront la manoeuvre.

Boisnoir s'était rassuré. Il ne dénombrait que trois cents assaillants, le Royal Louis comptait sur un équipage de 1367 hommes. Mais cela ne voulait rien dire, des vaisseaux anglais de cinquante hommes s'étaient emparés de vaisseaux comptant un équipage six fois plus important. L'important était de garder le contrôle des ponts supèrieurs et des hunes, or depuis leurs immenses plates-formes, les gabiers et tireurs d'élite français faisaient pleuvoir sur l'ennemi une grêle de balles et grenades, mitrailles et clous qui empêchaient les assaillants pieds nus d'avancer, leur pieds étant transpercés par ces outils à triple tranchant. Les soldats, au nombre de deux cent cinquante, se rangèrent en bon ordre. Les grenadiers au centre, soldats d'élite spécialisés dans le corps à corps, les fusiliers et les chasseurs autour pour miantenir un feu roulant. Enfin les bombardiers de la Marine, amenèrent les petits canons à mitraille tandis que sur le gaillard d'avant, le corps à corps se poursuivait. Derrière les soldats, les canons avaient été déplacés, sécurisés, chargés à mitraille et prêts à ouvrir le feu, leurs canonniers, boutefeu au poing, n'attendait qu'un ordre de leur chef.

-Battez la retraite, ordonna Boisnoir au major d'infanterie de marine.

Les clairons,les tambours et les fifres sonnèrent la retraite et les rares combattants français encore sur pied se retirèrent vers le gaillard d'arrière et la sécurité des soldats. Soumis à un feu d'enfer venant du ciel et d'en face, les pirates avaient été légèrement amochées et leur équipage avait souffert.

-Premier rang, paré. Armez! En joue! cria le major. FEU!

Une salve de cent mousquet balaya le pont et faucha les pirates, le massacre fut achevé par la mitraille des pierriers et espingoles. Le second rang se prépara tandis que le premier rechargeait avec frénésie. Puis les soldats s'écartèrent dévoilant les six canons prêts à prendre le pont en enfilade sous leur feu. Sur mer, les deux frégates pilonnaient le Léviathan avec précision et régularité, transformant sa coque en passoire, prêtes à voler au secours de l'amiral. Boisnoir s'avança, et déclara d'un ton solennel.

-Capitaine, votre résistance est digne d'éloges. Mais je vous demande de vous rendre sans quoi je serai obligé de vous massacrer.

Comme il n'y avait pas de réponse. Il fit un signe aux canonniers qui abaissèrent leurs boutefeu prêts à enflammer la mèche.

-Je compte jusqu'à trois. Un... deux...
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Annélie Stuart
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Mar 26 Aoû 2008 - 18:42

HJÈ:besoin d'action moi ausssi:(

DJ:Un navire arrivait au loin,il venait rejoindre la flotte francaise et anglaise,Annélie était sur le pont,elle était assez bien vetu,un long pantalon noir avec un corset dor et une chemise blanche en dessou,elle avait un long manteau de velour rouge brodé or,elle avait deux épée,il était assez étonnant qu'une femme vienne se joindre a la bataille mais Annélie avait été entrainer avec un des meilleur escrimeur,le navire approchait dangereusement,elle laissait le sopin de l'attaque au capitaine,Annélie voulait venir se battre et aussi voir ce qui se passait.....
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Fauve noir
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MessageSujet: Re: Beckett et ses troupes   Mar 26 Aoû 2008 - 18:47

Amélie Stuart attaquait, Aaron lui envoya deux navires pour la distraire, il s'agissait d'un duel entre le Léviathan et le Royal Louis qui ne devait en aucun cas être interrompu.

Aaron était passés à l'abordage, certains de ses hommes avaient été assassinnés par l'équipage français en nombre, mais le capitaine ne se décourageait pas, il avait un plan et pour cela il faudrait passer en toute discrétion. Certains pirates descendirent du navire ennemi en se servant de corde, couvert de vue par les autres forbans qui faisaient front. Ainsi, le Commandant Marc De Boisnoir ne pourrait cannoner si des pirates s'incrustaietn à bord de son navire en poussant ses canons, tuants leurs utilisateurs, et passants à la place des canons. Le navire amiral était énorme, mais le Léviathan aussi. Le capitaine vit deux navires anglais non amiraux attaquer. Il éclata de rire quant ils vinrent le prendre en sandwich et la démonstration de la puissance du Léviathan, possédant tout de même environ la même taille que l'Endeavour, car en vérité volé aux anglais, et ayant malheureusement pas autant de canons qu'il l'aurait voulu, à peine deux rangées de canons, mais choses compensée par le fait qu'il s'agissait du navire le plus résistant du monde, capable de résister un bon moment même prit en sandwich par deux navires amiraux car il avait le bois le plus résistant, le plus lourd mais malheureusement le plus contraignant, ce qui faisait du Léviathan le navire le plus lent sur le champ de bataille, la démontration disais-je, commença.

Les premières batteries du pont furent mises prêtes à tirer.

Pas de quartier, dit simplement le Capitaine.

Ainsi, la première batterie tira, immédiatement suivie de la deuxième. Ce petit manège dura jusqu'à ce que les réserves de poudres soient atteintes. Les deux navires de la compagnie anglaise des indes orientales explosèrent dans un grand bruit. Le Léviathan n'avait quasiment rien subit, il était beaucoup trop résistant. Le seul navire assez résistant pour rntrer de front dans un navire amiral, en réalité.

Le Commandant De Boisnoir avait tout vu, bien entendu, mais Aaron comptait sur le fait qu'il s'agissait de navires anglais et non français. Ainsi, le nombre des bâtiments français ne faisait que prendre l'avantage sur celui des Anglais. Cette opération devait certainement arranger le Commandant De Boisnoir qui cherchait certainement à prouver la valeur de la flotte française face à celle de Beckett. Avantage accentué par la taille du Royal Louis qui dépassait bien en force et en taille celle de l'Endeavour. Le Commdant De Boisnoir devait être content de cette manoeuvre.

Ou en étions-nous? Demanda Aaron.

Puis, face à six canons sur le pont du Royal Louis, le capitaine dit simplement:

Ho....

Il réfléchit puis dit, rangea son sabre:

Pourquoi devrait on nous rendre? J'ai juré allégeance à la seigneurerie des pirates, et même si je dois mourrir, sachez que:

Le Capitaine Pirate Aaron dit le Fauve noir, se confronta dès son arrivée dans la piraterie aux pires représentants de la compagnie. Le célèbre pirate, terreur des Anglais, pas des français car il n'en avait jamais affronté jusqu'à présent, prêta allégeance jusqu'au bout à la piraterie. Même s'il devait mourrir, cela ne serait pas en combattant bravement ses ennemis. Jusqu'au bout il aura été là! Jusqu'à la fin il se sera battu, tenant en échec ses ennemis. Il se battut également avec fierté contre l'Endeavour et l'Intrépide qui le prirent un jour en sandwich, et il en sortit indemne malgré tout, bien qu'amoché certes, mais quand même! Il se confronta au Hollandais Volant, dont il tenta de ramener le capitaine à la raison. Il finit par un début de combat théâtral contre le célèbre Royal Louis, et il devait à présent se sacrifier pour son idéal: des océans et mers libres pour chacuns. Jamais il n'avait attaqué de navire sans défense, s'attaquant toujours aux pires gallions des flottes adverses. Messieurs, rendons ensemble hommage à celui qui fut l'un des plus grands pirates que l'histoire n'aie jamais vu.

A la suite de ce discours, les soldats pleurèrent. Le Capitaine du Léviathan vit même Beckett qui les observait de loin, toujours coursant l'Eventreur, verser une larme. Le capitaine leva son chapeau en signe de salut puis, le remettant, il se jeta du pont, mais saisissant une corde. Horrifiés par cet acte, son équipage s'en trouva stimulé et passa à l'attaque contre les français, certains tués par les canons et les balles, mais le reste commençèrent un massacre à bord du Royal Louis.
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